- Un pacte européen de progrès social qui garantira un SMIC dans tous les Etats-membres, ainsi que des revenus décents aux retraités, aux chômeurs et aux bénéficiaires des minimas sociaux.
- Une directive pour défendre et promouvoir les services publics en Europe et une clause de sauvegarde sociale qui protégera les acquis sociaux dans chaque Etat.
- L’ harmonisation fiscale entre tous les Etats membres pour éviter les délocalisations à l’intérieur de l’Europe.
- La création de 10 millions de nouveaux emplois grâce à une stratégie européenne pour une croissance écologique. Cette stratégie européenne passe par un vrai plan de relance coordonné en faveur de la consommation et de l’investissement. Financé par un emprunt européen de 100 M€, il lancera la réalisation de grands travaux :
- développement d’un système de transport plus économique et écologique;
- travaux d’efficacité énergétique dans les logements;
- augmentation des investissements de recherche-développement. - Le contrôle des marchés financiers et l’interdiction des paradis fiscaux.
- Une politique commerciale de juste échange, fondée sur le respect des normes sociales et environnementales et le soutien à l’ industrie européenne.
vendredi 29 mai 2009
Les principaux axes du projet socialiste pour changer d'Europe!
mercredi 27 mai 2009
lundi 25 mai 2009
7 bonnes raisons de voter le 7 juin!
En votant aux élections européennes, le citoyen européen choisit directement
les représentants qui incarnent ses préférences idéologiques et partisanes.
2 - Le Parlement européen : la seule institution qui a vu ses pouvoirs augmenter au fil des traités.
Voter a un réel impact : la hausse continue des pouvoirs législatif et budgétaire du Parlement européen confère aux électeurs un poids et une influence politique qui sont réelles, et l’application prochaine du Traité de Lisbonne fera de la co-décision (du Parlement Européen avec le Conseil) la procédure normale. Il aura ainsi son mot à dire sur un grand nombre de sujets qui échappent aujourd'hui'hui à sa vigilance.
3 - Le Parlement européen : un impact concret sur la vie quotidienne de chaque Européen.
Élu tous les cinq ans, le Parlement européen vote et façonne la législation européenne
qui est ensuite transposée dans la législation nationale des Etatsmembres.
4 - Les eurodéputés : votre voix en Europe !
Voter est un choix partisan. Les électeurs européens peuvent influencer la composition politique du Parlement européen et donc l’orientation et le contenu des politiques européennes.
5 - L’abstention : un avantage pour les extrêmes
Une forte abstention favorise mécaniquement une sur-représentation des partis protestataires (NPA, FN, etc.) au sein du Parlement européen, d’autant plus forte avec le scrutin proportionnel ; de plus, cette sur-représentation est improductive dès lors que les élus de ces partis protestataires, dont l’ambition n’est pas d’exercer les responsabilités, siégeront dans des groupes
dont le poids politique est très limité.
6 - L’importance du vote utile
Si vous souhaitez exprimer votre opposition aux politiques de la droite en France et en Europe, votre vote peut utilement renforcer, au sein de groupes influents au Parlement européen, le poids des partis de gouvernement qui sont dans l’opposition : c’est ce qui s’est passé en 2004, et qui a permis au Parti socialiste d’envoyer 31 élus à Strasbourg et de disposer ainsi de la plus importante délégation nationale au sein du groupe PSE (Parti Socialiste Européen).
7 - Changer l’Europe, maintenant !
Pour la première fois, les Partis Socialistes européens se présentent devant les électeurs européens avec des propositions communes rassemblées dans le Manifesto. Le 7 juin, vous pouvez leur donner une majorité, et changer l’Europe, maintenant!
vendredi 22 mai 2009
mercredi 20 mai 2009
Anti-intox : pourquoi les autres listes de gauche feraient mieux de vérifier leurs sources...
Depuis plusieurs jours, les autres listes se situant volontairement aux extrêmes répètent un fameux chiffre qui attesterait d'une "cogestion" des conservateurs avec les socialistes au niveau européen. Cet article, issu de l'excellent blog www.27roses.eu, rappelle la genèse de ce chiffre, instrumentalisé par l'extrême-droite et repris tel quel par l'extrême "gauche".
Mélenchon a quitté le PS, soit. Qu’il écume, avec Besancenot désormais, ses discours d’argumentaires d’extrême droite nationaliste, non merci. Traine désormais sur le Net, le fait que 97% des votes du PSE au parlement serait les mêmes que ceux du PPE. Non seulement c’est une ineptie, mais elle témoigne d’un populisme europhobique, voire nationaliste, en ligne "droite" - j’ai envie de dire - d’une vraie force à Bruxelles et Strasbourg, l’alliance objective des nationalistes de droite et de gauche. Phénomène très inquiétant, qu’on se le dise.
Savez-vous d’où sort ce chiffre de 97 % ? De l’Observatoire de l’Europe, une officine prête-nom pour le sémillant Philippe de Villiers. Philippe de Villiers qui critique tant "Bruxelles" mais empoche les 7000 € d’indemnités de parlementaire. Et qui bat le record d’absentéisme au parlement pour lequel il est payé.
Les intentions sont claires, Philippe de Villiers le dit explicitement : ramasser toutes les voix des "déçus" de l’Europe, et de fédérer celles qui veulent revenir à notre Mère-Patrie, notre Cher Franc Français...
L’exploitation de ce chiffre de 97 % est scandaleuse.
Il faut d’abord rappeler que cette statistique ne prend en compte que les voix uninominales, et non les voix à mains levées, qui sont la règle dans l’enceinte du Parlement Européen.
Mais la polémique témoigne surtout de la méconnaissance totale, sur laquelle surfent allègrement nos amis d’extrême droite - c’est l’habitude - et d’extrême gauche - usuel également, mais à ce point là, inédit.
27 roses tente, tout au long de cette campagne, de sensibiliser sur les combats politiques européens - "Les combats du PSE"
Visiblement, l’absence de médiatisation, l’absence de culture politique européenne des partis d’extrême gauche est un vrai sujet. Certes, ces derniers n’ont pas beaucoup de chance de se retrouver dans leurs groupes européens : l’extrême gauche n’a pas de députés, et les anciens communistes ne sont pas leur tasse de thé. C’est un peu faire l’Internationale sans les internationaux...
La réalité est que la vie au parlement européen est affaire de "compromis", au sens noble et proprement politique du terme. Dans la culture saxonne, la politique est un rapport de force selon les poids de chaque groupe politique, pour que, au final, un texte assez discuté en amont soit, ou non, voté par l’assemblée.
Comment comprendre, sinon, par exemple sur la fameuse loi Bolkestein, que la gauche et la droite aient relativement voté conjointement le même deuxième texte : il a été réécrit par Evelyne Gebhardt, du PSE.
Lorsque la gauche roule pour le fleuron du capitalisme national
Bien étrange, d’entendre à satiété Mélenchon et Besancenot nous reparler des 97%. Les connaisseurs de l’Europe n’y comprennent pas grand chose : comment de "purs gauchistes", voire des gauchistes "purs", peuvent ainsi se faire "avoir" par l’idéologie de Libertas. Lequel, est cornaqué par Declan Ganley [voir ici sa bio sous Wikipédia] grande fortune, très heureux de faire le jeu de l’atlantisme avec sa fortune personnelle, et qui a joué un très grand rôle dans le "non" Irlandais" de l’année dernière.
D’une seule chose nous pouvons être sûrs : lorsque l’extrême gauche n’a plus rien à dire, autre que l’idéologie et la démagogie de l’extrême droite, c’est qu’elle n’a plus vraiment de chose à dire.
Pour comprendre le Parlement, il faut le connaitre, connaître sa vie politique. Ce n’est pas un crime de dire que nos médias actuels, des plus sérieux aux plus légers, sont totalement en déçà de l’information qu’on attend sur la vie politique européenne. Nous ne pouvons que promouvoir, nous, les sites d’éducation politique.
Prenons un domaine de grand clivage : l’économie. Quels ont été les votes ? La source est des plus sérieuses, http://www.votewatch.eu/, d’avis général, le plus fiable sur la question.
Regardons les clivages :
Il est tout à fait normal que le PSE fasse davantage de compromis que les anciens communistes : c’est un parti de gouvernement, qui propose. Pour autant, ces derniers sont également majoritairement (plus de la moitié) dans une posture de compromis.
Impossible d’en dire de même pour le MODEM (ALDE), qui vote de manière quasi militaire tous les sujets promus et menés par la droite Européenne.
Alors, camarades de gauche "purs", vous verrez, si un jour vous étiez massivement au parlement, combien il est difficile de faire des unions entre partis frères européens. Ensuite, assumer ses intentions. Mais, de grâce, au grand jamais ne bercez dans le "nationalisme". Vous savez, sans mauvais jeu de mot, que le nationalisme ne va pas bien du tout à gauche. L’eurosepticisme est une forme de nationalisme lorsqu’elle ne débouche pas sur un projet unitaire de tous les pays européens.
C’est un long débat, que nous avons depuis une certaine victoire en 2005, veuillons ne pas nous la rejouer.
Source : http://www.27roses.eu/Lorsque-l-extreme-gauche-s-allie
mardi 19 mai 2009
Les socialistes européens, déjà utiles à Strasbourg, le seront encore davantage s'ils obtiennent la majorité demain!
entre 2004 et 2009 :
- Un projet de directive-cadre pour protéger les services publics.
Les députés du groupe PSE ont élaboré une proposition de directive-cadre consacrant la spécificité des services d'intérêt économique général (SIEG), vocable désignant les services publics. Il s’agit du 1er projet de directive élaboré par un groupe politique du PE. Ce texte protégeait ainsi les services publics d’une application aveugle et dogmatique
du droit de la concurrence. Évidemment, les députés du groupe PPE, dont ses membres appartenant à l’UMP, n’ont pas soutenu ce projet qui n’a pas été inscrit à l’ordre du jour par la Commission Barroso.
- Une mobilisation sans relâche pour une Europe sociale.
Encadrement strict du temps de travail, protection des salariés en cas de restructuration, démocratie dans l’entreprise : les socialistes européens se sont mobilisés pour des avancées qu’ils ont parfois obtenu, malgré l’opposition de la droite. Le groupe PSE a également proposé une réécriture de la fameuse directive Bolkestein afin d'écarter le principe du «pays d’origine»qui permettait aux entreprises effectuant une prestation dans un autre Etat-membre d’y appliquer le droit du travail de leur pays d'origine. Le texte finalement adopté restait peu satisfaisant mais comportait de nombreuses inflexions par rapport à sa version initiale.
- Un combat pour une politique d’immigration plus humaine.
Fidèle à notre héritage humaniste, le PSE a proposé de nombreux amendements à la directive «retours» qui privilégiait une approche excessivement répressive et laissait une trop grande marge d’interprétation aux Etats, au détriment des droits fondamentaux. Ces propositions
ont toutes été écartées par le PPE qui a cédé à toutes les demandes sécuritaires de certains des Etats-membres.
- Innovation : les «brevets logiciels» écartés.
Les socialistes européens ont été à la tête du combat contre la brevetabilité des logiciels qui présentait un grave danger pour la diffusion du savoir humain et de l'innovation. Grâce à l’action déterminée du PSE, le projet de directive a été repoussé.
Cette confrontation projet contre projet, la droite le craint. Ses avancées, ses protections notables que les socialistes européens ont déjà apporté aux citoyens par leur action, les partis protestataires refusent de les voir. A nous de les porter à leur connaissance.
dimanche 17 mai 2009
Le Modem et l'Europe : what phone number?
• D’une part, développe une vision et une stratégie européenne,
• D’autre part, agit au sein d’un groupe important au sein du Parlement Européen, ce qui lui permet de présider plusieurs commissions parlementaires,
• propose une réelle stratégie européenne avec ses partis frères des Etats-membres.
Le Modem ne présente pas ces 3 critères importants pour que votre vote puisse réellement influencer les politiques nationales et européennes.
De plus ce mouvement politique n’a pas de groupe parlementaire à l’Assemblée Nationale ou au Sénat et est donc très limité pour travailler à la fois sur les directives européennes et sur leur transposition dans les lois françaises.
Les euro-députés du Modem font partie du groupe Alliance des Démocrates et Libéraux Européens au Parlement européen dont sont membres aussi des députés affiliés au Nouveau Centre.
Contrairement à leurs rodomontades au niveau national, ils ont toujours été des ardents défenseurs de la déréglementation des marchés et de la mise en concurrence des services publics. Comme l’UMP lors de la dernière mandature européenne, ils ont voté :
1. Le projet de directive Bolkestein qui exacerbe le dumping tous azimuts entre les Etats, au lieu de favoriser leur coopération.
2. Le projet de directive sur la durée hebdomadaire du travail portée jusqu’à 65h (Contre 48h auparavant).
3. La directive de la honte, permettant de maintenir 18 mois en rétention les personnes sans-papiers souhaitant s’installer en Europe.
4. La déréglementation du secteur de l’énergie.
5. La volonté d’étendre la concurrence également aux services publics de santé.
6. Un Plan de relance européen concerté d’un montant très insuffisant pour l’économie de l’Union européenne.
7. Des règles très restrictives du fonds d’ajustement à la mondialisation de 500 Millions d’€ qui donc ne sert à rien...
8. La réduction drastique des moyens européens de la recherche.
vendredi 8 mai 2009
Le mépris
Depuis plusieurs semaines, nous avons commencé, ainsi que nos camarades dans leurs arrondissements, à faire campagne sur les marchés du 7ème (Saxe-Breteuil, rue Cler). Hormis une présence furtive de
Ces comportements méprisants à l'égard de ce scrutin et, in fine, des citoyens étant appelés à s'exprimer, se multiplient depuis plusieurs semaines.
- Michel Barnier et Rachida Dati, tous deux Ministres, avaient déclaré dans un premier temps qu'ils quitteraient le gouvernement le plus rapidement possible, afin de pouvoir faire pleinement campagne. On savait déjà que l'engagement de Dati (un de plus), trop soucieuse de conserver coûte que coûte son maroquin ministériel le plus longtemps possible, ne serait pas respecté. Mais même Barnier vient d'avouer qu'il ne quitterait le Ministère de l'Agriculture... qu'après l'élection!
Aujourd'hui, nous avons aujourd'hui soit un Ministre de l'Agriculture fictif ou plutôt une tête de liste évanescente.
- Dans son discours de Nîmes, Sarkozy s'est une fois de plus exprimé dans le cadre d'une "réunion républicaine", autrement dit un meeting UMP. Celui qui n'a jamais cessé ni d'être Ministre de l'Intérieur ni Président de l'UMP prouve une fois de plus qu'il n'a pas rang de chef d'Etat mais de chef de clan. Comment pourrait-il d'ailleurs en être autrement quand la moindre décision, y compris sur la couleur des tracts qui seront utilisés par Barnier, sont choisis directement par le locataire de l'Elysée? Sarkozy est d'ailleurs tellement peu en mesure de prendre du recul qu'il veut faire du scrutin européen un référendum sur sa gestion passée de l'Europe (en l'occurrence la présidence française au deuxième semestre 2008), quand on lui demande de parler de son avenir.
- Fillon ose dénoncer le « vide sidéral » des propositions du PS, quand les têtes de liste et un brouillon de programme viennent à peine d’être connus aujourd’hui. Au contraire, le PS s’appuie pour la première fois de l’histoire de ces élections sur un programme établi avec ses partis frères au sein du Parti Socialiste Européen, ce que l’UMP n’a absolument pas mis en œuvre. Xavier Bertrand, toute honte bue, a même été capable de déclarer aujourd’hui « Nous avons choisi nos têtes de liste le 7 mai, nous sommes donc un mois en avance ». Cette déclaration scandaleuse illustre parfaitement l’état d’esprit des édiles de droite sur cette élection.
A un mois jour pour jour de ce scrutin à un seul tour, il va de soi que la droite refuse de débattre des enjeux de fond, qui la met bien à l’aise. On découvrirait par ailleurs que l’UMP vote au niveau communautaire, en tant que membre moteur du PPE, un de ses membres en est le Président, Joseph Daul, des textes contraires à l’esprit de ses rodomontades nationales. Du coup, comme
Mobilisons-nous et changeons l’Europe, maintenant, avec la liste socialiste en Ile de France. En rappelant que celle-ci est composée de personnes s’appliquant la règle du mandat unique et déjà reconnues, à Bruxelles, pour la qualité de travail et leur assiduité.
